À Foix, en Ariège, plus de cinquante personnes se sont rassemblées lundi 19 octobre 2026 à l'appel du maire Jérôme Matéos et de l'Association des maires de France pour condamner les violences survenues lors des...
l'essentiel À Foix, en Ariège, plus de cinquante personnes se sont rassemblées lundi 19 octobre 2026 à l'appel du maire Jérôme Matéos et de l'Association des maires de France pour condamner les violences survenues lors des manifestations du samedi 17 octobre. Le maire a dénoncé les actes de vandalisme et exprimé son soutien aux forces de l'ordre.
Dans la cour de l'hôtel de ville de Foix, en Ariège, plus d'une cinquantaine de personnes, habitants, membres de la mairie, des forces de l'ordre, et élus locaux se sont regroupés, lundi 19 octobre, à l'appel de Jérôme Matéos, maire de la commune, et de l'Association des maires de France, pour condamner les violences et actes de vandalisme commis lors des manifestations du samedi 17 octobre.
Après avoir salué l'ensemble des élus présents, Jérôme Matéos l'affirme : "Oui aux manifestations déclarées, non aux commerces pillés. Oui à la liberté d'expression, non à la destruction du bien d'autrui. Oui aux revendications légitimes, non à l'incendie des bâtiments publics."
"Quand une Marianne est jetée à terre, c'est la démocratie qui est outragée"Pour l'élu, ce rassemblement est l'occasion de témoigner sa solidarité envers ses homologues de Limoges et de Marseille, dont les mairies ont été ciblées en marge des mouvements contestataires du week-end. "Quand une mairie brûle, c'est la démocratie qui est blessée. Quand une Marianne est jetée à terre, c'est la démocratie qui est outragée", poursuit-il dans son discours avant d'affirmer que ces événements sont l'œuvre "d'activistes de l'ultra-gauche liés aux casseurs."
Jérôme Matéos, Jean-Jacques Michau et Hervé Brabant ont condamné les actes de violence
DDM - Cynthia Beauclair
Il revient aussi à la manifestation fuxéenne pour condamner, au même titre que les violences, les propos anti-police prononcés et porter son soutien aux forces de l'ordre, aux sapeurs-pompiers et aux agents de l'État. "Certains à la France insoumise et au RN veulent la fin de la démocratie. Je refuse de choisir entre les deux extrêmes, je ferai tout pour éviter ce choix diabolique."
Après un discours du préfet de l'Ariège, Hervé Brabant, et de Jean-Jacques Michau, sénateur de l'Ariège, réitérant tous deux leur soutien au même titre que Jérôme Matéos, la Marseillaise a été chantée en chœur.