"Nous sommes résolus, ensemble, à être à la hauteur des défis historiques auxquels notre pays est confronté", a déclaré le dirigeant allemand alors que l'AfD a appelé à sa démission, après sa nouvelle percée électorale de dimanche.
"Nous sommes résolus, ensemble, à être à la hauteur des défis historiques auxquels notre pays est confronté", a déclaré le dirigeant allemand alors que l'AfD a appelé à sa démission, après sa nouvelle percée électorale de dimanche.
France Télévisions
Publié le 21/09/2026 14:32 Mis à jour le 21/09/2026 14:58
Temps de lecture : 1min
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, lors d'une conférence de presse à Berlin, la capitale allemande, le 21 septembre 2026. (KAY NIETFELD / DPA / AFP)
Le chancelier conservateur allemand, Friedrich Merz (CDU), a promis, lundi 21 septembre, le maintien de son gouvernement avec les sociaux-démocrates, assurant qu'il en allait de "l'avenir démocratique" de l'Allemagne après de cinglantes défaites électorales face à l'extrême droite et la gauche radicale. "Nous sommes résolus, ensemble, à être à la hauteur des défis historiques auxquels notre pays est confronté. Il ne s'agit ni plus ni moins que de l'avenir démocratique de notre pays", a-t-il dit devant la presse, après une série de scrutins régionaux qui ont considérablement fragilisé celui qui est chancelier depuis seulement seize mois.
Après la victoire de l'AfD aux élections régionales et la percée de la gauche radicale à Berlin, le parti du gouvernement est en déclin, et le parti d'extrême droite appelle à la démission du chancelier. Friedrich Merz avait déjà promis, dimanche soir, de poursuivre les réformes, malgré ce qu'il a qualifié de "désastre" électoral pour son parti conservateur, la CDU.
Alice Weidel, codirigeante de l'AfD, a jugé, lundi, que son parti avait déjà "très clairement" réussi à "supplanter la CDU en tant que parti populaire", sa formation caracolant aussi en tête des sondages nationaux, presque à 30%, soit une dizaine de points devant la CDU. "Nous sommes la principale force politique" d'Allemagne, a-t-elle proclamé, appelant à mettre "fin à la bêtise du pare-feu", c'est-à-dire le consensus au sein de la classe politique de ne pas s'allier avec l'AfD.
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