La victoire du leader progressiste Lula, réélu dimanche 25 octobre pour un quatrième mandat aux commandes à Brasília, s’inscrit à contre-courant de la vague de droite et d’extrême droite qui déferle sur la région. Depuis 2023, les trois quarts des scrutins présidentiels organisés en Amérique centrale et du Sud ont été remportés par des forces conservatrices ou réactionnaires.
Décryptage La victoire du leader progressiste Lula, réélu dimanche 25 octobre pour un quatrième mandat aux commandes à Brasília, s’inscrit à contre-courant de la vague de droite et d’extrême droite qui déferle sur la région. Depuis 2023, les trois quarts des scrutins présidentiels organisés en Amérique centrale et du Sud ont été remportés par des forces conservatrices ou réactionnaires.
Luiz Inácio Lula da Silva (micro à la main) après l’annonce des résultats du second tour de l’élection présidentielle brésilienne, à São Paulo, le 25 octobre 2026. NELSON ALMEIDA/AFP
Le Brésil reste plus que jamais un des rares bastions de gauche en Amérique latine. Luiz Inácio Lula da Silva (dit Lula), le président progressiste sortant, a décroché un quatrième mandat inédit dimanche 25 octobre en battant Flávio Bolsonaro lors du second tour de l’élection à la magistrature suprême. Une victoire inespérée – que son rival conteste – s’inscrivant à contre-courant de la vague de droite et d’extrême droite qui déferle sur la région.
Au cours des dix-huit derniers mois, des candidats aux idées conservatrices et réactionnaires ont en effet remporté les sept scrutins présidentiels organisés en Amérique centrale et du Sud. Une victoire du fils du « Trump des tropiques », le surnom de Jair Bolsonaro lors de son passage aux commandes…
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