La première édition du festival Serial colleur a été lancée ce samedi 24 octobre, rue de Tunis. Il se poursuivra jusqu’au 8 novembre dans trois lieux.
La première édition du festival Serial colleur a été lancée ce samedi 24 octobre, rue de Tunis. Il se poursuivra jusqu’au 8 novembre dans trois lieux.
C’est un festival de plus à Sète. Certes modeste. Mais le lancement de Serial colleur, du 24 octobre au 8 novembre, épouse des contours culturels encore inexplorés sur l’Île singulière.
Le coup d’envoi de la première édition de ce festival inspiré de la photographie et des stickers a eu lieu ce samedi 24 octobre au Petit lieu, rue de Tunis. C’est là que, pendant la dernière semaine des vacances scolaires, les enfants et adolescents du quartier se sont adonnés au collage, sous la férule de Jean-Paul Villon, dit "Paulo". Le résultat ? Une quarantaine de réalisations sur le thème de la campagne, format A4, que l’on pourra découvrir ce dimanche 25 octobre, au Lieu noir, 18, quai Rhin-et-Danube.
Au Lieu noir et à la galerie Le vent se lèveC’est là que se jouera l’acte II du festival avec une exposition de colleurs amateurs et professionnels, dont quelques artistes sétois bien connus (Alain Zarouati, Christy Puertolas, Christophe Cosentino, Michel Cacace…) Max Horde animera une "table ronde-carrée" à 17 h 30 sur l’histoire du collage depuis son invention. Un hommage à Michèle Divoy (*) sera rendu par sa fille et Pierre Tilman, à 18 h 30. Des performances auront lieu toute la soirée. Les œuvres, elles, seront visibles au Lieu noir tous les jours de 15 h à 19 h, jusqu’au 1er novembre.
Enfin, la galerie-atelier Le vent se lève (51 quai de Bosc) se transformera pour l’occasion en… rue, avec l’intégration de mobilier urbain. Du 1er au 8 novembre, de 15 h à 19 h, des stickers du monde entier pourront être collés sur poubelles, panneaux de signalisation et autres mobiliers.