Ce samedi 24 octobre signe l’Acte II de la mobilisation qui avait réuni environ 35 000 personnes dans les rues de Montpellier, la semaine dernière le 17, avant que ça vire au chaos. Ce samedi, la manifestation est...
Ce samedi 24 octobre signe l’Acte II de la mobilisation qui avait réuni environ 35 000 personnes dans les rues de Montpellier, la semaine dernière le 17, avant que ça vire au chaos. Ce samedi, la manifestation est interdite, aucun tram, aucun bus ne circule, des magasins sont fermés ou barricadés en attente de ce qu’il va se passer.
19h17.
Merci de nous avoir suivi après cette journée de mobilisation à Montpellier.
18h49.
Alors que les manifestants improvisaient une farandole autour de la statue des Trois-Grâces en chantant et en dansant, les forces de l'ordre ont décidé de charger et de faire évacuer la place de la Comédie. Les manifestants se sont dispersés dans la fumée épaisse des gaz lacrymo.
18h16.
Un millier. C'est le nombre de manifestants qui restent sur la place de la Comédie. La situation ne semble pas évoluer. Rue Maguelone, les forces de l'ordre sont présentes.
18h07.
Alors que la place de la Comédie s'était vidée, un bon nombre de manifestants est arrivé par le boulevard Victor-Hugo. La place est rapidement recouverte d'un brouillard épais de gaz lacrymo.
17h47.
Les CRS se sont repliés brusquement, certains ont été blessés. Les manifestants ont alors hurlé comme s'ils avaient gagné la partie. Puis il y a eu quelques affrontements. Gaz lacrymo d'un côté, tirs d'artifice et pierres de l'autre. Il reste quelques centaines de manifestants sur la place de la Comédie. Les forces de l'ordre ont pratiquement disparu du lieu.
Les CRS chargent.
Giacomo Italiano
D’un coup, les CRS se sont repliés.
L. D.
17h32.
Un millier de manifestants regroupés devant le cinéma de la Comédie sont plus ou moins encerclés par les forces de l'ordre. Ils ont entonné La Marseillaise devant plus de 200 CRS qui leur font face. Avant de scander "Acab" et autres. Le face-à-face ne va pas durer infiniment. Chaque camp attendant que l'autre se lasse.
Les manifestants essayaient de rallier les CRS à leur cause…
Giacomo Italiano
Un cordon de CRS et des manifestants.
L. D.
17h00.
Pendant que les manifestants s'affrontent avec la police sur la place de la Comédie, l'autre partie du cortège continue sa route. Ils sont actuellement au niveau du Pont Zuccarelli à Port Marianne.
Les manifestants sont aussi à Port Marianne.
Jean-Michel Mart
16h57.
Pendant que les affrontements continuent un peu plus loin entre police et manifestants, une jolie scène s'est déroulée devant l'Opéra Comédie. Alors qu'un ballon roulait sur la place, un sapeur-pompier a fait une passe, ce qui a détendue l'atmosphère de ce côté de la Comédie. Le soldat du feu a été acclamé et applaudi pendant quelques secondes.
16h39.
La tension entre le groupe considéré comme appartenant à l'extrême droite - d'une quinzaine d'hommes - et les manifestants amis le feu aux poudre. Un face-à-face très tendu se joue entre les manifestants et les forces de l'ordre. La tension est à son comble.
Affrontements sur la Comédie.
Giacomo Italiano
16h27.
Un groupe d'hommes qui portaient des brassards blancs identifiés d'extrême droite par les manifestants ont été pris à partie. Au départ devant le Café Riche, ils ont été repoussé par la foule au niveau de la rue de la Loge. Des jets de bouteilles en verre et autres ont commencé jusqu'à l'intervention des forces de l'ordre qui ont jeté des gaz lacrymo sur les manifestants.
Face à face entre manifestants et petit groupe accusé d’extrême droite.
Giacomo Italiano
16h18.
Un bon nombre de manifestants a réussi à passer via la rue de Verdun pour rejoindre le cortège déjà présent sur la Comédie. Entre 2 000 et 3 000 personnes sont actuellement rassemblées. L'ambiance commence à se tendre.
Un bon nombre de manifestants sur la place.
Giacomo Italiano
Des manifestants devant le Pathé Comédie.
Giacomo Italiano
15h45.
Tout le monde n'a pas pu ou n'a pas voulu se rendre jusqu'à la place de la Comédie. Une bonne partie du cortège a continué son chemin. Ils sont actuellement au niveau de l'Hôtel de police.
15h41.
Une petite partie des manifestants - un bon millier - a réussi à se frayer un chemin jusqu'à la place de la Comédie. Ils sont rassemblés devant le Pathé Comédie. Hélicoptère et drone survolent la place. La police est en place.
Un bon millier de manifestants a réussi à se frayer un chemin jusqu’à la Comédie.
L. D.
15h36.
La police a repoussé quelques manifestants au niveau du lycée Joffre. Les forces de l'ordre ont chargé un petit groupe de manifestants.
Une charge des CRS.
Jean-Michel Mart
15h14.
Les forces de l'ordre sont positionnées à l'entrée de l'Esplanade au niveau du Corum pour empêcher les manifestants de pénétrer dans le cœur de ville. Pendant ce temps, l'hélicoptère continue de survoler le centre-ville.
Un barrage au niveau de l’Esplanade pour empêcher le cortège de passer.
Y. P.
15h10.
Pendant que l'un des cortège composé d'au moins 5 000 personnes arrive au Corum, le second cortège traverse le quartier de Boutonnet. Là aussi, l'ambiance est plutôt festive.
Le cortège parti de Triolet déambule actuellement à Boutonnet.
Giacommo Italiano
Ambiance musicale et festive.
Giacomo Italiano
14h59.
Les manifestants défilent actuellement sur les quais du Verdanson en direction du Corum. Ils sont plus de 5 000 à composer le cortège. Et ce malgré l'interdiction de la préfète. Les CRS quittent l'intérieur de Ecusson et se dirigent vers l'Esplanade.
L'ambiance est sympathique et festive.
Plus de 5 000 manifestants se dirigent vers le Corum.
Yannnick Povillon
14h53.
Le cortège partis de la Comédie s'est étoffé. Au moins 3 500 personnes le composent actuellement. Avec l'autre, environ 1 500 personnes au départ du Triolet, le chiffre monte à environ 5 000 manifestants répartis sur les deux cortèges.
14h45.
Le cortège parti du Triolet et bloqué par les forces de l'ordre au niveau de Philippidès et a été repoussé jusqu'à l'avenue du Professeur-Grasset. Les manifestants de la Comédie ont changé de direction. Ils reviennent par l'avenue Bouisson-Bertrand vers Albert-1er.
14h31.
Le millier de manifestants partis de la Comédie arrivent sur le boulevard Pasteur pour rejoindre l'autre cortège. Ils remontent Louis-Blanc pour déboucher sur Albert-1er. La police bloque l'accès à la rue de l'Université aisni qu'au boulevard Henri-IV. Impossible de rejoindre le centre-ville.
Les manifestants partis de la Comédie rejoignent ceux bloqués à Philippidès.
Yannick Povillon
La rue de l’Université est bloquée par les forces de l’ordre.
Yannick Povillon
14h23.
Les manifestants bloqués veulent continuer leur défilé. Les forces de l'ordre les en empêchent à coup de gaz lacrymo.
Les manifestants à Philippidès.
Giacomo Italiano
Premiers affrontements.
Giacomo Italiano
14h18.
Le millier de manifestants présents sur la place de la Comédie ont quitté précipitamment les lieux afin de rejoindre ceux qui sont bloqués par les forces de l'ordre du côté du stade Philippidès.
Le millier de manifestants quittent la place de la Comédie.
L. D.
14h11.
Après les somations, la police a envoyé des gaz lacrymo au niveau du stade Philippidès. Les manifestants reculent.
14h06.
La place de la Comédie se remplit peu à peu de petits groupes. Les personnes rassemblées scandent en choeur "Acab" ou encore "Et tout le monde déteste la police" ou encore "Macron Démission."
La place de la Comédie commence à se remplir.
L. D.
Mobilisation du 24 octobre. Sur la place de la Comédie à Montpellier, les manifestants commencent à se regrouper. Ils scandent "Acab". pic.twitter.com/vlh715QlEa
— Midi Libre Montpellier (@MLMontpellier) October 24, 2026
14h04.
Les forces de l'ordre ont bloqué le cortège parti du Triolet au niveau du stade Philippidès qui compte au moins 1 500 personnes. Une première somation a été donnée.
13h47.
Les manifestants sont partis du Triolet pour rejoindre Odysseum. Le cortège composé principalement d'étudiants avance dans une ambiance musicale et bienveillante.
Les manifestants bravent l’interdiction.
Giacomo Italiano
Banderoles, pancartes… le cortège avance.
Giacomo Italiano
Mobilisation du 24 octobre à Montpellier. Malgré l'interdiction de manifester, le cortège parti de Triolet commence son défilé. pic.twitter.com/CIlH09eVaP
— Midi Libre Montpellier (@MLMontpellier) October 24, 2026
13h35.
La LDH Montpellier a publié un communiqué explicitant sa volonté de manifester malgré l'interdiction. "Le tribunal administratif a rejeté la requête formée par la LDH, des associations défenseuses des libertés fondamentales et des organisations syndicales visant à permettre le bon déroulement de la manifestation déclarée par une organisation syndicale entre le Peyrou et le rond-point du Grand M. Nous prenons acte que, face à la dérive sécuritaire et liberticide du Président de la République, du gouvernement et de son représentant dans l’Hérault, la justice administrative a renoncé à jouer son rôle de protection des libertés fondamentales. Malgré la dérive dangereuse du pouvoir exécutif, nous ne renoncerons pas à notre liberté de manifester." Les membres de la LDH seront donc présent dans le cortège.
13h30.
Le Conseil d'État a rejeté les recours déposés en urgence par sept partis de gauche et associations. Ces derniers contestaient les déclarations d'Emmanuel Macron concernant les interdictions de manifester. La juge des référés a estimé que ces déclarations ne caractérisaient pas une décision administrative réglementaire susceptible d'être suspendue ou annulée en l'Etat.
13h19.
Pour l'instant, un millier de manifestants - principalement des étudiants - sont rassemblés devant le campus du Triolet, rue du Truel. Beaucoup d'autres personnes sont en train d'arriver et certains sont encore à l'intérieur de la faculté. Tous ont prévu de manifester malgré l'interdiction. Le cortège devrait se rendre jusqu'à Odysseum en passant par Saint-Eloi, Albert-1er et le Corum.
L'hélicoptère de la gendarmerie survole la zone. Les manifestants l'ont hué à son passage.
Le cortège devrait bientôt partir.
Giacomo Italiano
12h27.
Entre l'hélicoptère qui survole le centre-ville, les CRS qui effectuent des contrôles et des fouilles... les forces de l'ordre marquent leur présence. La tension commence à se faire sentir entre les personnes contrôlées et la police.
Les CRS effectuent des contrôles.
Jean-Michel Mart
11h16.
Le sénateur Hussein Bourgi se félicite de la décision du Tribunal administratif de Montpellier validant l'interdiction par la Préfecture de l'Hérault de la manifestation de ce samedi 24 octobre. "Si le droit de manifester est un droit constitutionnel auquel tous les démocrates sont attachés, il ne saurait être le cheval de Troie pour permettre aux casseurs et aux pilleurs de dégrader nos villes et dévaster nos commerces."
11h04.
Les commerçants d'Odysseum se préparent également à l'Acte II de la mobilisation. Décathlon d'Odysseum a décidé de fermer ses portes à 13 h. L'enseigne justifie cette fermeture anticipée : "En prévision des événements du jour, et parce que nous avons toujours à cœur de garantir votre sécurité ainsi que celle de nos collaborateurs, votre magasin Montpellier - Odysseum sera exceptionnellement fermé ce samedi 24 octobre à partir de 13 h."
10h28.
Les forces de l'ordre sont présentes dans le centre-ville de Montpellier. Les CRS sont stationnés au niveau de l'Office de tourisme, au Polygone, de la rue de la Loge, sur la Comédie et devant la Préfecture. Les jardins du Peyrou ont été fermés également.
Les CRS se positionnent à plusieurs endroits clés du centre. Ici, rue de la Loge.
Giacomo Italiano
10h22.
Le centre commercial du Polygone a rétréci ses voies d'accès y compris à l'intérieur des Galeries Lafayette, pour mieux contrôler la circulation des personnes. Les CRS sont également présents à l'intérieur du centre commercial.
L’entrée du Polygone est contrôlée, les accès réduits.
Giacomo Italiano
Côté Antigone, les accès sont également rétrécis.
Giacomo Italiano
10h21.
Fo précise que le syndicat se désolidarise de FO ESR : "Afin de mettre fin à la confusion, Force Ouvrière n’appelle pas à la manifestation du 24 octobre. L’Union Départementale Force Ouvrière de l’Hérault n’a pas déposé en préfecture de demande de manifester pour cette journée. L’UD FO 34 se désolidarise de l’appel de FO ESR car nous le jugeons dangereux dans le contexte actuel. L’UD FO 34 condamne sans équivoque toutes les formes de violence. L’UD FO 34 s’est engagé pour la journée de grève et de manifestation du 5 novembre."
10h16.
La décision du tribunal administratif concernant l’arrêté préfectoral interdisant la manifestation prévue ce samedi 24 octobre par le syndicat FO ESR est enfin tombée. Le recours visant à suspendre l'arrêté de la préfète a été rejeté : la manifestation reste interdite.
09h56.
Malgré l'interdiction de la préfecture de manifester et en attente de la décision du tribunal administratif, voici les manifestations qui pourraient avoir lieu.
L'une d'entre elles, dont l'autorisation n'a pas été déposée en préfecture, partira de la Fac de Sciences à 13 h pour rejoindre Odysseum.
Le parcours de la seconde manifestation, qui a été déposée en préfecture par FO ESR et en attente de la décision du tribunal administratif prévoyait un départ à 14 h du Peyrou, en passant par le Jeu-de-Paume, Clemenceau, avenue de Toulouse, pour finir au rond-point du Grand M.
FO ESR explique ce samedi matin son incompréhension dans un communiqué : "FO ESR a déposé un parcours il y a trois jours pour la manifestation du 24 octobre, en accord avec des lycéens mobilisés. Un arrêté préfectoral a interdit cette manifestation et un référé a été déposé au Tribunal administratif pour casser cet arrêté, lors de l'audience assez tendue, la présidente du tribunal a affirmé que l'ordonnance (le jugement donc) serait rendue dans la soirée d'hier. A cette heure, nous n'avons toujours aucune ordonnance déposée sur le site destiné aux recours. Nous sommes étonnés de ce fait , qui aura pour conséquence de nous laisser peu de temps en cas de victoire au Tribunal administratif pour organiser la manifestation."
09h48.
Six véhicules de CRS viennent d'arriver sur la place de la Comédie. Ils se sont positionnés autour de l'Office de Tourisme sur l'Esplanade, point stratégique qui permet d'accéder à l'Esplanade et à la Comédie comme au Polygone.
Les CRS arrivent par la rue Maguelone au niveau de la Comédie.
L. D.
Les CRS ont traversé la Comédie pour se positionner au niveau de l’Office de tourisme.
L. D.
09h05.
C'est un samedi pas comme les autres dans le centre-ville de Montpellier. "La ville est morte, ça fait bizarre" , confie un habitué de la place de la Comédie qui est vide. Quelques personnes sirotent un café en terrasse, quelques passants traversent la place, mais rien à voir avec un samedi matin ordinaire. Tout le monde est en attente de ce qui va se passer.
Le McDonald's a décidé de ne pas sortir sa terrasse. "En revanche, les parasols on ne peut pas les rentrer..."
La terrasse n’a pas été sortie ce samedi 24 octobre sur la Comédie.
L. D.
La plupart des commerçants sont inquiets de ce qui pourrait arriver. Certains se sont préparés : barricades, fermetures...
08h35.
"C'est incroyable, il n'y a aucun tramway. On doit se rendre à la gare et on n'est un peu perdu", expliquent Georges et Anne, deux touristes parisiens. En effet, en raison d'un dispositif de sécurité renforcé prévu par la préfète de l'Hérault , les cinq lignes de tramway et les bus de Montpellier intra-muros sont à l’arrêt ce samedi 24 octobre. Le service reprendra normalement le dimanche 25 octobre.
08h20.
Le tribunal administratif de Montpellier n’avait pas encore rendu sa décision ce vendredi concernant l’arrêté préfectoral interdisant la manifestation prévue ce samedi 24 octobre par le syndicat FO ESR. Elle sera communiqué dans la matinée.
Pour en savoir plus, notre article consacré à ce sujet : lire ici.
08h15.
La préfète de l'Hérault, Chantal Mauchet a pris une série de mesures pour ce samedi 24 octobre : interdiction de la manifestation (contestée devant tribunal administratif), interdiction de rassemblements dans le centre-ville, couvre-feu pour les mineurs, aucun transport en commun, autorisation de captation par drone.
Pour en savoir plus, notre article consacré à ce sujet : lire ici.
08h00.
Bienvenue dans ce direct pour suivre l'Acte II de la mobilisation de ce samedi 24 octobre.