Une nouvelle large journée de contrôle a eu lieu dans le Biterrois, jeudi 8 octobre, avec près de 80 gendarmes de la compagnie de Béziers mobilisés. Au total, environ 800 personnes ont été contrôlées à Cazouls-lès...
Une nouvelle large journée de contrôle a eu lieu dans le Biterrois, jeudi 8 octobre, avec près de 80 gendarmes de la compagnie de Béziers mobilisés. Au total, environ 800 personnes ont été contrôlées à Cazouls-lès-Béziers, Murviel-lès-Béziers ou Capestang.
Ce n’est pas la première fois que les gendarmes de la compagnie de Béziers sont mobilisés pour une large journée de contrôle dans le Biterrois. Ce jeudi 8 octobre, pendant 16 heures, 80 d’entre eux ont de nouveau participé à une "journée zéro délinquance".
"Une opération désormais régulièrement mise en œuvre sur le secteur, et qui vise à renforcer le sentiment de sécurité des habitants, contraindre la mobilité des délinquants et accompagner les acteurs du territoire, dans le strict respect des règles de droit", explique le chef d’escadron Ivan Ephritikhine, le commandant de la compagnie.
Que ce soit à Cazouls-lès-Béziers, Murviel-lès-Béziers ou Capestang, les gendarmes du Biterrois, appuyés par l’Escadron départemental de contrôle des flux, des équipes cynophiles, la douane, les polices municipales et les services d’hygiène, ont contrôlé environ 800 personnes lors de cette journée, dont une centaine de véhicules.
Poignées de main et établissements scolaires contrôlés"Cela a donné lieu à une centaine d’infractions relevées, notamment pour excès de vitesse ou conduite sous l’empire d’un état alcoolique, informe le commandant Ephritikhine. Des bus du réseau liO ont également été sécurisés avec l’appui des chiens, leurs conducteurs faisant l’objet de dépistages. Le volet judiciaire a été marqué par deux gardes à vue prononcées dans le cadre de la législation sur les stupéfiants."
Plusieurs établissements scolaires du secteur ont également fait l’objet de contrôles de la part des gendarmes, avec des opérations de fouille de sacs réalisées à l’entrée des cours pour vérifier qu’aucun objet interdit ne soit introduit lors des cours.
De nombreuses "patrouilles poignées de main" ont également occupé le territoire pour se rendre à la rencontre des habitants et de leurs élus pour en connaître davantage les préoccupations. "Des contrôles ont par ailleurs été menés dans des établissements de nuit du secteur, dont l’un pourrait faire l’objet d’une mise en demeure pour des manquements aux règles d’hygiène", a également fait savoir le chef d’escadron Ivan Ephritikhine.