La 16e édition des Rencontres nationales des Territoires à énergie positive (TEPOS) s’est achevée vendredi dernier au lycée Léon-Blum. Trois jours durant, élus et techniciens de toute la France y ont partagé leurs...
La 16e édition des Rencontres nationales des Territoires à énergie positive (TEPOS) s’est achevée vendredi dernier au lycée Léon-Blum. Trois jours durant, élus et techniciens de toute la France y ont partagé leurs solutions pour dépenser moins d’énergie. A quoi sert un congrès d’élus sur la transitionénergétique ? "Un élu d’un autre territoire vous dit : "J’ai fait ça, ça n’a pas du tout fonctionné, ne fais pas ça." Ou alors : "Ça a très bien fonctionné. On est dans l’échange de pair à pair", explique Anne Auclair, directrice du réseau Cler, l’association qui organise ces Rencontres.
Le message tient en une idée : l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas. "D’abord, on réfléchit à ses besoins et on essaie de les diminuer, sans sacrifier son confort ni sa qualité de vie", résume-t-elle. Viennent ensuite l’efficacité, "une maison dans laquelle on ne chauffe pas les petits oiseaux", puis les énergies renouvelables pour couvrir ce qui reste.
L’exemple était sous les yeux des congressistes : la maire de Villefranche, Valérie Grafeuille-Roudet, leur a présenté le lycée Léon-Blum qui les accueillait, le seul lycée à énergie positive d’Occitanie. Pour Jean-Marc Bouvier, président du PETR du Pays Lauragais, co-organisateur, deux mots résument ces journées : "partage d’expérience et collaboration". Les participants ont visité la plateforme Cler Verts, à Bélesta-en-Lauragais, qui traite les biodéchets par méthanisation, et à Bram une crèche rénovée, équipée de panneaux photo‐voltaïques, aux cours végétalisées. "S’il y a une expérience qui fonctionne sur le territoire, on essaie de la dupliquer", indique l’élu.