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En images : Comme Cristiano Ronaldo, ces dix icônes mondiales du sport ont manqué leur fin de carrière

Дата публикации: 01-10-2026 15:39:28

Alors que l’attaquant star de 41 ans se retrouve en pleine crise avec la sélection portugaise, faute d’avoir su prendre sa retraite internationale à temps, « 20 Minutes » liste dix autres grands champions ayant eux aussi manqué leur fin de carrière

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Into the black•Alors que l’attaquant star de 41 ans se retrouve en pleine crise avec la sélection portugaise, faute d’avoir su prendre sa retraite internationale à temps, « 20 Minutes » liste dix autres grands champions ayant eux aussi manqué leur fin de carrière

Jérémy Laugier

Cristiano Ronaldo aurait été inspiré d’écouter en boucle Neil Young et son mythique Hey Hey, My My durant les milliers de mises au vert de sa carrière à rallonge. Cela l’aurait peut-être incité à s’appliquer le passage « It’s better to burn out than to fade away » (comprendre « Il vaut mieux brûler franchement que de s’éteindre à petit feu ») du folk-rockeur canadien.

Il aura finalement fallu attendre un Norvège-Portugal de Ligue des nations (1-2 dimanche) pour voir « CR7 » piquer sa crise, vexé de ne pas être entré en jeu, alors qu’il s’accrochait encore et toujours à sa carrière internationale à 41 ans, malgré une vilaine Coupe du monde, et évidemment pour de mauvaises raisons (sa quête personnelle des 1.000 buts).

Si ça peut le rassurer, l’ancienne superstar du Real Madrid n’est pas le seul athlète à avoir manqué sa fin de carrière, loin de là. 20 Minutes vous partage ainsi en images dix champions/championnes n’ayant pas su prendre à temps leur retraite sportive.

Le Portugais Cristiano Ronaldo a tellement mal vécu son match passé sur le banc de touche, dimanche en Norvège, qu’il a ensuite claqué la porte de sa sélection. Un triste épilogue, à 41 ans.

Le Portugais Cristiano Ronaldo a tellement mal vécu son match passé sur le banc de touche, dimanche en Norvège, qu’il a ensuite claqué la porte de sa sélection. Un triste épilogue, à 41 ans. - C. Poppe/SIPA / SIPA

Icône absolue du sport portugais, et vainqueur du Ballon d’or à cinq reprises, Cristiano Ronaldo écorne salement sa légende depuis de longs mois. Son obsession d’atteindre la barre des 1.000 buts en carrière (il en est à 979) le pousse à s’accrocher coûte que coûte à la Seleçao, à 41 ans. Après un Euro 2024 déjà décevant, sa Coupe du monde 2026 a confirmé que « CR7 » devait urgemment prendre sa retraite internationale, pour que son individualisme forcené, symbolisé par sa quête de record de buts, soit réservé à son club d’Al-Nassr (Arabie saoudite).

Mais non, il a fallu que le joueur le mieux payé au monde crée un ultime « drama », vexé de ne pas être entré en jeu lors de la victoire portugaise contre la Norvège (1-2), dimanche en Ligue des nations. Ce clash avec son nouveau sélectionneur Jorge Jesus l’a poussé à claquer la porte de la sélection en rentrant chez lui, en plein rassemblement. Un coup de sang qui signe un épilogue bien triste/pathétique pour l’attaquant aux 146 buts en 243 matchs sous le maillot du Portugal. N’est-ce pas en fin de compte une libération pour tous les supporteurs de la Seleçao, qui rêvent d’un titre majeur depuis l’Euro 2016 ?

Coupe du monde 1994, la chute de Diego Maradona.

Coupe du monde 1994, la chute de Diego Maradona. - T.A. Clary/AFP / AFP

Trente-deux ans avant le « drama CR7 », une autre légende du football a terriblement mal fini son aventure avec sa sélection. On parle bien entendu de Diego Maradona. Champion du monde avec l’Albiceleste en 1986, puis finaliste en 1990, l’ancienne idole du Napoli se lance en 1994 un ultime grand défi avec l’Argentine : participer à une 4e Coupe du monde à 33 ans.

Capitaine de cette équipe, malgré son déclin post-suspension de quinze mois en raison d’un contrôle positif à la cocaïne en mars 1991 avec Naples, Diego Maradona va tout connaître durant ce Mondial. A savoir une superbe frappe en lucarne suivie d’une célébration iconique contre la Grèce (4-0, son dernier but avec l’Albiceleste), puis son exclusion du tournoi pour un nouveau contrôle positif, cette fois à l’éphédrine, à l’issue du deuxième match de poule face au Nigéria (2-1). C'en est fini des exploits et excès d'« El Pibe de Oro » sur la scène internationale.

Et tant qu’à faire, Maradona boucle sa fin de carrière en club à Boca Juniors en faisant appel en 1997 à l’athlète canadien Ben Johnson, autre superstar dopée, pour tenter de se relancer. Mais non, à 37 ans, le crépuscule est bel et bien là, au bout de six années déjà bien sombres.

Boris Becker, des titres du Grand Chelem et des mois en prison.

Boris Becker, des titres du Grand Chelem et des mois en prison. - Robman/SIPA / SIPA

Numéro 1 mondial, triple vainqueur de Wimbledon (1985, 1986 et 1989), puis détenteur de l’US Open en 1989 et de l’Open d’Australie en 1991 et 1996, Boris Becker a clairement marqué de son empreinte l’histoire du tennis. Mais l’Allemand a particulièrement mal géré sa fin de carrière.

Seulement quart de finaliste sur l’édition 1997 à Wimbledon, « Boum-Boum » Becker décide, à même pas 30 ans, de ne plus participer au moindre tournoi du Grand Chelem. Un choix surprenant pour un tel champion, qui vivotera donc sur le circuit ATP dans des tournois moins huppés. Il va seulement s’offrir une « last dance » durant l’été 1999 à Wimbledon, sa surface préférée. Après avoir plongé au 77e rang mondial, il signe un parcours plutôt sympa, stoppé en 8es de finale par l’Australien Patrick Rafter.

Sa chute lente mais certaine dans les années 1990 va vite s’accompagner de déboires personnels dans son après-carrière. En avril 2022, cinq ans après une faillite personnelle, ce père de cinq enfants (de quatre mères différentes) va même être emprisonné durant huit mois à Londres, après avoir été reconnu coupable d’avoir notamment caché 2,5 millions de livres sterling d’avoirs et de prêts pour éviter de payer ses dettes.

Ce n’est pas le passage sous le maillot des Wizards que l’on retient de Michael Jordan.

Ce n’est pas le passage sous le maillot des Wizards que l’on retient de Michael Jordan. - C. Kelly/AP/SIPA / SIPA

Tous les fans de NBA aimeraient que cette image de Michael Jordan sous le maillot des Washington Wizards, qui plus est pour affronter des Chicago Bulls en pleine décrépitude depuis son départ, n’ait jamais existé. Et pourtant, « MJ23 » a réussi l’exploit de signer le plus grand come-back de l’histoire du sport, de 1995 à 1998, puis l’un des plus dispensables. Exceptionnel pour conduire les Bulls de Phil Jackson à un deuxième « three peat » (de 1996 à 1998) après celui de 1991 à 1993, juste avant sa première retraite, « His Airness » va annoncer à la surprise générale son nouveau retour à 38 ans, en septembre 2001.

Il choisit donc la franchise de Washington, dont il est copropriétaire, pour retrouver les parquets NBA. Michael Jordan n’est bien entendu pas ridicule durant deux saisons (22,9 points puis 20 points de moyenne), mais impossible de réellement vibrer en le voyant dans une obscure équipe incapable de se qualifier pour les play-offs. On aurait tellement préféré le voir conclure son immense carrière sur ce shoot inoubliable pour la gagne (synonyme donc de 6e sacre pour les Bulls et pour lui) dans la salle d’Utah, le 14 juin 1998.

Mike Tyson, une vie de hauts et de très bas.

Mike Tyson, une vie de hauts et de très bas. - P. Martinez Monsivais/AP/SIPA / SIPA

Tout comme Boris Becker, Mike Tyson a vite cramé le pactole empoché durant sa carrière (on parle tout de même de 400 millions de dollars). Avant cela, le plus jeune boxeur de l’histoire à être devenu champion du monde des poids lourds, à 20 ans en 1986, a collectionné les ceintures jusqu’à une condamnation pour viol en 1992.

Après trois ans passés en prison, l’ancien prodige américain de la boxe tente un retour qui se révélera être un échec. En 1997, « Iron Mike » se distingue ainsi en mordant l’oreille (et en arrachant un bout au passage) de son adversaire Evander Holyfield, lors d’un combat pour reprendre son titre de champion du monde. Entre une disqualification et une suspension d’un an, Mike Tyson ternit encore un peu plus sa sulfureuse carrière.

Le rebond est programmé au début des années 2000, mais le flop est de nouveau total : défaite par K.-O. face à Lennox Lewis dans un nouveau combat pour le titre en 2002, puis deux ultimes revers contre Danny Williams en 2004 (juste après avoir consommé herbe et cocaïne) et Kevin McBride en 2005. Il s’agira de l’ultime combat de sa carrière professionnelle, conclu à bout de forces à 39 ans (photo). Car oui, on vous fera grâce de son exhibition assez ridicule (et encore perdue) contre le youtubeur Jake Paul, diffusée en grande pompe par Netflix en novembre 2024.

(L’autre) Ronaldo grimace, sous le maillot de l’AC Milan.

(L’autre) Ronaldo grimace, sous le maillot de l’AC Milan. - M. Solinas/AP/SIPA / SIPA

Une fin de carrière tristoune de Ronaldo peut en cacher une autre. On parle évidemment du fantastique avant-centre brésilien Ronaldo Nazario, qui prenait un malin plaisir à martyriser toutes les défenses d’Europe de 1996 à 2005, que ça soit avec le FC Barcelone, l’Inter Milan et le Real Madrid. Dans ce récital inachevé, il n’est pas question de dopage, du poids des ans ou de mégalomanie (coucou Cristiano), mais de graves blessures à répétition. Car le champion du monde 2002, Ballon d’or en 1997 et 2002, a pris cher avec une rupture partielle puis totale du tendon rotulien de la jambe droite (en 1999 et 2000).

Ronaldo y laissera une grande partie de son explosivité, même s’il continue d’empiler les buts au Real après son retentissant transfert en 2002. Le déclin s’accélère dès ses 30 ans, avec une surcharge pondérale qui pousse Fabio Capello à le laisser sur le banc à Madrid. S’ensuit un départ pour l’AC Milan en janvier 2007, sur fond de trahison vis-à-vis de ses cinq saisons avec l’Inter. Ronaldo n’est plus que l’ombre de lui-même, avec seulement 20 matchs et 9 buts en un an et demi chez les Rossoneri. Cette ultime expérience en Europe se conclut sur une rupture du tendon rotulien, en février 2008.

Son retour dans le championnat brésilien (de 2009 à 2011 aux Corinthians) montre son refus de raccrocher les crampons, malgré des pépins physiques en pagaille. Quitte à grandement écorner sa carrière donc, au contraire d’un Marco Van Basten. Le dernier match de l’ancien emblématique buteur néerlandais restera en effet la finale de la Ligue des champions 1993 OM-AC Milan (1-0), à seulement 28 ans, en raison de vives douleurs à la cheville.

Le 11 juillet 2010, lors de la 8e étape du dernier Tour de France de Lance Armstrong, l’Américain souffre comme jamais entre la Station des Rousses et Morzine-Avoriaz.

Le 11 juillet 2010, lors de la 8e étape du dernier Tour de France de Lance Armstrong, l’Américain souffre comme jamais entre la Station des Rousses et Morzine-Avoriaz. - J. Saget/AFP / AFP

Impossible de ne pas mettre en avant ce cher Lance Armstrong dans un classement consacré aux anciennes gloires déchues. Et pas seulement car le coureur cycliste américain s’est vu retirer en 2012 ses sept Tours de France consécutifs (évidemment un record), de 1999 à 2005, pour cause de dopage avéré.

On a tendance à oublier que le Texan avait tenté un come-back, quatre ans après son fascinant discours de retraite sportive sur les Champs-Élysées : « Je voudrais adresser un message aux gens qui ne croient pas au cyclisme, aux cyniques, aux sceptiques. Je suis navré qu’ils ne croient pas au miracle, au rêve. Tant pis pour eux ». Et autant ça faisait déjà bizarre de voir Lance Armstrong (37 ans alors) ne finir « que » troisième du Tour de France 2009 (derrière Alberto Contador et Andy Schleck), autant sa Grande Boucle 2010 a été un hallucinant chemin de croix.

Crevaison à la 3e étape, chute à la 8e, avec en prime une souffrance totale pour rejoindre Morzine, rien ne sera épargné à l’Américain, qui conclura son dernier Tour en carrière à la 23e place. Ce retour a donc été un fiasco total, d’autant qu’il a relancé le scandale du dopage le concernant.

Après son passage en prison dans l’affaire de dopage du laboratoire américain Balco, l’ex-reine du sprint Marion Jones a tenté sa chance en WNBA. Sans réussite.

Après son passage en prison dans l’affaire de dopage du laboratoire américain Balco, l’ex-reine du sprint Marion Jones a tenté sa chance en WNBA. Sans réussite. - D. Williams/NEWSCOM/SIPA / SIPA

Il est bien entendu question de dopage aussi pour évoquer la fin de carrière manquée de Marion Jones. Brillante sprinteuse avec trois titres de championne du monde en 1997 (100 m et relais 4x100 m) et en 1999 (100 m), l’Américaine a vu toutes ses victoires suivantes lui être retirées pour dopage. Et il y avait de quoi faire, avec cinq médailles olympiques à Sydney en 2000 (trois en or, deux en bronze) et deux nouveaux sacres aux championnats du monde d’athlétisme 2001.

Et pour cause, en octobre 2007, Marion Jones avoue avoir pris des stéroïdes à partir de 1999. Avant d’être condamnée en janvier 2008 (à 32 ans) à six mois de prison ferme pour parjure, ayant longtemps nié son implication dans l’affaire de dopage du laboratoire US Balco. Mais après avoir purgé sa peine de prison en 2008, symbole ultime d’une carrière de championne ayant vrillé, l’athlète a tenté un étrange retour dans le sport professionnel… comme basketteuse WNBA !

Il s’agissait de sa première passion, qui l’avait vue remporter le titre universitaire (NCAA) en 1994. Plus vieille rookie de la Ligue, à 34 ans, avec le Tulsa Shock (devenu Dallas Wings), Marion Jones ne va tourner durant cette saison 2010 qu’à 3,4 points par match, avec le pire bilan collectif en WNBA cet été-là. Avant d’être coupée par sa franchise durant l’année suivante. Elle a donc réussi à sortir par la petite porte du monde de l’athlétisme puis du basket pro américain en quatre ans.

Le come-back chez Mercedes, à 41 ans, ne sera clairement pas une grande idée pour Michael Schumacher.

Le come-back chez Mercedes, à 41 ans, ne sera clairement pas une grande idée pour Michael Schumacher. - PIXATHLON/SIPA / SIPA

Le mystère reste entier autour de la santé de Michael Schumacher (57 ans), pris en charge par sa famille depuis son grave accident de ski à Méribel (Savoie) en décembre 2013, avec traumatisme crânien et coma pendant près de six mois. Alors jeune retraité sportif, le co-recordman des titres de champion du monde en Formule 1 (sept comme Lewis Hamilton), a longtemps dû se demander pourquoi il avait décidé de sortir d’une première retraite (fin 2006) pour retrouver un baquet chez Mercedes en 2010. Et ce malgré un accident de moto l’ayant blessé au cou et à la nuque un an plus tôt.

Le come-back chez Mercedes, à 41 ans, ne sera clairement pas une grande idée pour une telle légende, encore vice-champion du monde avec Ferrari en 2006. Là, il enchaîne les saisons dans l’ombre à des modestes 9e, 8e et même 13e places au général entre 2010 et 2012. Se retrouver le plus souvent simple équipier de Nico Rosberg, sans la moindre victoire en 58 Grands Prix, ça n’est pas du tout le destin qu’on avait imaginé pour Michael Schumacher.

Laure Manaudou a quitté pour de bon les bassins en 2013, neuf ans après son merveilleux été olympique à Athènes.

Laure Manaudou a quitté pour de bon les bassins en 2013, neuf ans après son merveilleux été olympique à Athènes. - M. Bureau/AFP / AFP

Lorsqu’on a affaire à une championne olympique à seulement 17 ans, et même triple médaillée à Athènes en 2004, on ne peut qu’imaginer une carrière XXL, et jusqu’au bout. Ça ne sera pas l’histoire de Laure Manaudou, devenue triple championne du monde entre 2006 et 2007, avant d’être usée par le rythme infernal de la natation à haut niveau. La jeune nageuse met ainsi un terme à sa carrière en 2009, à seulement 22 ans, après être passée au travers lors des JO de Pékin. Ce finish manqué et brutal n’est déjà pas beau du tout, mais la belle histoire qui peut accompagner un come-back va tourner court pour Laure Manaudou.

Alors qu’elle n’a dans le viseur qu’une médaille aux Jeux de Londres, au moment de retrouver les bassins en 2011, elle est éliminée dès les séries du 100 m dos (22e temps) et du 200 m dos (30e chrono). Une terrible désillusion qu’adouciront à peine ses trois médailles aux championnats d’Europe en petit bassin, à Chartres en novembre 2012, dont l’or sur le 50 m dos. Sa retraite sportive devient définitive le 30 janvier 2013, avec bon nombre de regrets.

Francesco Totti a longtemps prolongé le plaisir avec la Roma, mais il est aussi devenu un casse-tête pour ses entraîneurs sur les deux dernières saisons.

Francesco Totti a longtemps prolongé le plaisir avec la Roma, mais il est aussi devenu un casse-tête pour ses entraîneurs sur les deux dernières saisons. - M.Insabato/SilverHub/Shutterstock/SIPA / SIPA

Oui, achever sa carrière sous les couleurs de son (grand) club de toujours, l’AS Rome, avec une phénoménale ovation du Stadio Olimpico, peut ressembler au final idéal. Mais tout n’est pas aussi simple lorsqu’on évoque Francesco Totti, l’homme aux 787 matchs (et 307 buts) avec la Roma, jusqu’à ce dernier match à domicile contre le Genoa, le 28 mai 2017. Alors qu’il n’a finalement remporté qu’un titre de champion d’Italie (en 2001) avec son club de cœur, plus deux Coupes nationales (2007 et 2008), Francesco Totti n’est plus indiscutable du tout côté romain sur les deux dernières saisons (13 puis 18 matchs disputés en Serie A, pour 5 et 2 buts inscrits).

Et c’est là que le parallèle intervient avec Cristiano Ronaldo : quand on poursuit sa carrière professionnelle jusqu’à 40 ans, on privatise quelque part son club/sa sélection, tant on sait qu’il est quasiment impossible de laisser sur le banc un personnage avec un tel statut/une telle histoire. Francesco Totti a donc lui aussi pu être un casse-tête pour Rudi Garcia et Luciano Spaletti. Et même s’ils l’ont célébré avec la passion qu’il méritait, les tifosi romains avaient dans un sens hâte de voir leur club tourner la page Totti au printemps 2017.

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