La 80e édition de l’événement aura lieu du 4 au 25 juillet. Dans toutes les langues et avec le coréen comme langue invitée après l’espagnol, l’anglais et l’arabe, on célébrera le spectacle vivant, au gré de 47 propositions, dont nombre de longs voyages.
Dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes, le 14 juillet 2025, lors de la 79e édition du Festival d’Avignon. JACKY GODARD/PHOTO12 VIA AFP
L’affiche, jaune pétard, est ornée d’un énorme point d’interrogation noir. Façon de dire que le Festival d’Avignon est et restera le lieu qui questionne l’intime et le monde. Tiago Rodrigues, son directeur, renouvelé à la barre jusqu’en 2030 – c’est heureux – cite Nietzsche : « Ce n’est pas le doute c’est la certitude qui rend fou. » Et martèle : « Avignon doit être une célébration du doute qui porte les artistes et de la force des questions que l’art peut porter au monde, dans un temps où les réponses sont trop simplistes pour mieux manipuler. »
Il déroule, pêle-mêle, entre humour et gravité, quelques questions dont le monde a besoin. Qu’est-ce qui nous rassemble ? Qui va gouverner dans le futur ? Une chanson peut-elle voyager au pays des morts ? Etre ou ne pas être ? Que se passera-t-il le jour où l’on ne jouera plus Hamlet ? Peut-on rire …
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